jueves, 31 de enero de 2008

La course contre la faim

Des nombreuses ONG travaillent dur pour aider les pays défavorisés. Ses ONG sont financés grâces à des personnes solidaires qui donnent chaque mois une petite somme ou qui parrainent des enfants et aident à lutter contre la faim. Le problème est que par fois les jeunes ne peuvent pas être solidaires, mais grâce à des projets tels que la course contre la faim organisée par Action contre la Faim les jeunes peuvent participés à des actes solidaires.
La course contre la faim constitue un projet éducatif et pédagogique.
Action contre la Faim se rend dans toutes les classes participant à LA COURSE CONTRE LA FAIM pour expliquer aux élèves les causes de ce fléau et susciter une vraie prise de conscience par rapport à ce problème. Des séances d'information et de sensibilisation ont lieu dans les établissements participant à LA COURSE CONTRE LA FAIM. A l’aide d’une vidéo tournée sur l’une de nos missions et de matériel pédagogique, des bénévoles, volontaires ou salariés d’Action contre la Faim présenteront aux jeunes les moyens concrets mis en place par l’association pour lutter contre le fléau de la faim. Lors des séances de sensibilisation, les élèves prennent conscience qu’ils peuvent agir pour sauver des vies, en participant à LA COURSE CONTRE LA FAIM. Le principe est simple : chaque élève participant se fait sponsoriser chaque kilomètre qu’il parcourt par des membres de son entourage (parents, amis, voisins, commerçants…) qui décident eux-mêmes de la somme attribuée par kilomètre (1, 2, 3… euros). Le jour de la course, l’élève fait de son mieux ! La distance maximale qu’il peut parcourir est de 10 kilomètres.
En 2007, les élèves ont parcouru plus de 825 000 kilomètres et LA COURSE CONTRE LA FAIM a permis de collecter près de 2 millions euros. Les dons recueillis sont reversés à Action contre la Faim pour soutenir ses programmes dans le monde entier. Ils constituent les fonds propres de l’association. Ces fonds permettent à nos équipes de développer des programmes dans des pays qui, s’ils ne font plus l’actualité ou s’ils n’attirent pas l’attention des bailleurs de fonds institutionnels, ont plus que jamais besoin d’aide. Cette année, une partie des dons récoltés seront affectés aux programmes du Burundi et de la Mongolie.
Mercredi 9 mai, jour de l'Europe, 350 élèves de notre lycée, en collaboration avec le Collège allemand, ont réalisé une course contre la faim. Les élèves ont parcouru entre 1 et 10 kilomètres en cherchant différents sponsors dans leur entourage pour collecter des fonds destinés aux projets de l'ONG Action contre la faim au Burundi. 1800 kilomètres ont été parcourus et 9000€ ont été récupérés. Milan Majstorovic et Luca Recker, 2 joueurs du Bilbao Basket accompagnés de leur entraîneur Txus Vidorreta, ont donné le signal du départ.

Bibliographie :

Les causes

La principale cause de la faim dans le monde actuel, c'est le système financier mondial. Les pays en développement ont de dettes immenses, ces dettes ont atteint 2 300 milliards de dollars en 1997.
Il y a deux catégories dans les causes de la faim.
Ø Première catégorie : la faim structurelle.
La faim structurelle est une situation permanente causée par la société qui a un système inadéquat de répartition de la richesse entre les pays du Nord (riches) et les pays du Sud (pauvres). Lentement elle détruit la santé, l'état physique et la vie des personnes pauvres. Dans le livre "Le défi alimentaire" Cornelius Walford appelle cela "les causes sociales".
De plus, les guerres ne facilitent pas les choses. En situation de guerre, la nourriture devient parfois une arme. Pour soumettre leurs adversaires, les soldats les affament en réquisitionnant ou en détruisant leurs vivres et leur bétail et en démantelant systématiquement les marchés locaux. Les champs et les puits sont souvent minés ou contaminés, ce qui oblige les paysans à abandonner leurs terres.


Ø Deuxième catégorie : la faim conjoncturelle.
La faim conjoncturelle est provoquée par une catastrophe imprévue comme une sécheresse, un ouragan, un tremblement de terre, un volcan, le gel, une inondation, les typhons, les attaques de prédateurs comme les insectes. Dans le livre "Le défi alimentaire" Cornelius Walford appelle cela "les causes naturelles". Une image qui illustre la faim conjoncturelle est les files d'attente des milliers de personnes qui attendent la distribution des aliments par l'aide humanitaire mondiale. Le cas le plus récent, c'est la sécheresse en Éthiopie. En quelques heures, un désastre comme celui-là peut détruire 20 ans de développement dans une région.
La sécheresse est désormais la cause la plus courante des pénuries alimentaires dans le monde. En 2004, la sécheresse récurrente à causé des déficits de récoltes et de lourdes pertes de bétail dans des régions de l'Ethiopie, de l'Erythrée, de la Somalie, de l'Ouganda et du Kenya.
Le problème est que ces catastrophes sont liés au réchauffement climatique or le réchauffement climatique est provoqué par les pays du Nord avec ses usines, les voitures… On pourrait donc dire que tous les causes sont reliées aux pays du Nord.
Sommes-nous les coupables de la faim dans le monde ? Je pense qu’on a déjà répondu…


Bibliographie :

la faim dans le monde

La sous-alimentation ou sous-nutrition est un état de manque important de nourriture
caractérisé par un apport alimentaire insuffisant pour combler les dépenses énergétiques journalières d'un individu et entraînant des carences alimentaires. Chez l'être humain, la sous-nutrition prolongée entraîne des dommages irréversibles aux organes et, au final, la mort. 815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. Ce chiffre diminue en moyenne de 6 millions par an. Mais il faudrait que cette baisse passe à 28 millions pour réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries d'ici à 2015, objectif fixé par l'Onu. 30 pays d'Afrique subsaharienne souffrent de sous-alimentation, soit plus de la moitié des 50 pays recensés par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La Somalie détient le triste record de malnutrition de la planète: 75% de sa population en souffre. 24.000 personnes meurent de faim chaque jour dans le monde, soit une toutes les quatre secondes. 3 600 calories avalées en moyenne quotidiennement par un Américain: 67% de plus qu'un Africain ! 350 milliards d'euros, c'est la somme que les pays de l'OCDE (les nations les plus riches) consacrent chaque année aux subventions agricoles. Dans le même temps, ils versent 8 milliards d'euros pour soutenir l'agriculture des pays en développement. Quatre multinationales se partagent 90% du commerce mondial des céréales.
Bibliographie :